Quand ?

En cas de fortes douleurs et forte fièvre ne répondant pas aux autres mesures.1

Exemples d’utilisation :

  • Douleurs aiguës suite à des blessures ou à une opération2
  • Douleurs liées à des coliques 2
  • Douleurs liées aux tumeurs de paliers OMS 1-3 (bonne combinaison avec les opioïdes)3
  • Douleurs de l’appareil locomoteur1,4,5
  • Maux de tête et migraines6,7
  • Fièvres d’origines diverses8,9
  • Douleurs dentaires10

Qui ?

  • Adultes de tout âge1
  • Particulièrement adapté aux patients de plus de 60 ans12, 14
  • Enfants à partir de 3 mois et > 5 kg (que les gouttes et ampoules*)1
  • Patients avec un risque gastro-intestinal ou cardiovasculaire plus élevé ou lié aux AINS12, 13

Nous vous prions de prendre en considération les informations précises relatives au dosage dans le chapitre «Combien» de ce site ou dans l'information professionnelle en vigueur. Chez les nourrissons et les enfants en bas âge, Novalgin ne doit être administré qu'après évaluation critique du bénéfice attendu dans le cas particulier.

*Ampoules: pour les enfants de plus de 5kg et jusqu’à 1 an administration i.m. seulement et pour les enfants de plus de 5kg et de plus de 1 an administration i.m. ou i.v. Nous vous prions de prendre en considération les informations relatives dans l’information professionnelle.

Pourquoi ?

Une qualité d’action particulière.

L’analgésique non-opioïde avec une action triple unique.1

Paracétamol Métamizole AINS* Tramadol
Analgésique + + + +
Antiphlogistique - - + -
Antipyrétique + + + -
Spasmolytique - + - -
+: action, -: pas d’action D’après:1 * p.ex. ibuprofène, diclofénac,
acide acétylsalicylique

Comment ?

PALIER 3
UTILISATION D’OPIOÏDES
FORTS
+ analgésiques
non-opioïdes

Palier 3

Novalgin® en combinaison avec des opioïdes forts3
(par exemple utilisation d’opioïdes forts + analgésiques non-opioïdes).

PALIER 2
TRAITEMENT PAR OPIOÏDES
FAIBLES
(p.ex. tramadol , ...)
+ analgésiques non-opioïdes

Palier 2

Novalgin® en combinaison avec des opioïdes faibles3
(par exemple tramadol + analgésiques non-opioïdes).

PALIER 1
TRAITEMENT PAR ANALGÉSIQUES
NON-OPIOÏDES
(p.ex. AINS, paracétamol,
métamizole, ...)

Palier 1

Novalgin® en monothérapie2 correspond à un traitement par analgésiques non-opioïdes
(par exemple AINS, paracétamol, métamizole, ...).

Quoi ?

Comprimes
1 comprimé
= 500 mg métamizole
Taille d’emballage : 10 pce
Taille d’emballage : 50 pce
Comprimes
1 ml (= 20 gouttes)
= 500 mg métamizole
Taille d’emballage : 1 x 10 ml
Taille d’emballage : 1 x 20 ml
Taille d’emballage : 1 x 100 ml
Comprimes
1 ml de solution injectable
= 500 mg métamizole
Taille d’emballage : 10 x 2 ml
Taille d’emballage : 5 x 5 ml
Comprimes
1 suppositoire
= 1000 mg métamizole
Taille d’emballage : 5 pce

Certaines formes galéniques sont dépendantes de l’âge et du poids du patient. Toutes les formes galéniques de Novalgin ne sont pas autorisées pour tous les types de patient. Nous vous prions de vous référer aux indications dans l’information professionnelle

Portefeuille

Portefeuille

Combien ?

Adulte :
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dose unitaire Dose quotidienne max.
1 comprimé 
= 500 mg métamizole
1-2 comprimés
(500mg - 1g)
4 x 2 comprimés
(4g)
1 ml (= 20 gouttes)
= 500 mg métamizole
20-40 gouttes
(500mg - 1g)
4 x 40 gouttes
(4g)
1 suppositoire
= 1000 mg métamizole
1 suppositoire (1g) 4 x 1 suppositoire
(4g)
1 ml de solution injectable*
= 500 mg métamizole
1-2 ml jusqu'à max. 5ml
(0,5-1g jusqu'à max. 2,5g)
i. m. ou i. v.
10ml
(5 g)
i. m. ou i. v.

L'administration peut être répétée toutes les 6 à 8 heures (=3 à 4 fois par jour).

*Injecter lentement chez le patient allongé avec une solution à température corporelle (max. 1 ml/min). Peut être administrée dans une solution saline isotonique ou du soluté glucosé à 5, 10 ou 20 % pour les perfusions i.v. Novalgin ne doit pas être administré par voie parentérale aux patients hypotoniques ou hémodynamiquement instables.

Enfant : chez les nourrissons et les enfants en bas âge, Novalgin ne doit être administré qu'après évaluation critique du bénéfice attendu dans le cas particulier.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Poids Âge
(approx.)
Oral 
sous forme de gouttes 
Parentéral 
depuis l'ampoule
Dose unitaire Dose quoti-
dienne max.
Dose unitaire*
5-8 kg 3-11 mois 2-5 gouttes 4 x 5 gouttes 0,1-0,2 ml
seulement i. m.
9-15 kg 1-3 ans 3-10 gouttes 4 x 10 gouttes 0,2-0,5 ml**
16-23 kg 4-6 ans 5-15 gouttes 4 x 15 gouttes 0,3-0,8 ml**
24-30 kg 7-9 ans 8-20 gouttes 4 x 20 gouttes 0,4-1,0 ml**
31-45 kg 10-12 ans 10-30 gouttes 4 x 30 gouttes 0,5-1,5 ml**
46-53 kg 13-14 ans 15-35 gouttes 4 x 35 gouttes 0,8-1,8 ml**

*L'injection peut être répétée après 6-8 heures    **i.m. ou i.v.

Avantages pour vos patients

  • Triple efficacité
    •  Analgésique, antipyrétique et spasmolytique1
  • Action rapide
    •  30-60 min p.o.
    •  10-30 min i.v. ou i.m.15
  • Une grande variété de formes galéniques pour un large spectre d’indications
    •  Dosage et application individuelle selon l’âge, le besoin, la préférence et l’état du patient
  • Profil de tolérance
    •  Potentiel d’interactions faible1,13
    •  Bonne tolérance gastro-intestinale: protecteur gastrique non nécessaire1,13
    •  En cas d‘insuffisance rénale ou hépatique: réduction posologique non requise pour le traitement de courte durée1,13
    •  Très rare (<1:10'000) agranulocytose1 (détails dans l'information professionnelle abrégée)
  • Association possible avec métoclopramide et opioïdes notamment3,13
  • Longue expérience en utilisation clinique

Novalgin® comprimés oblongs (500 mg), gouttes (500 mg/ml; 1 ml = 20 gouttes), suppositoires (1’000 mg), solution injectable (500 mg/ml). PA : métamizole de sodium. I :fortes douleurs et forte fièvre ne répondant pas aux autres mesures. P : Oral: adulte dose unitaire 500 – 1’000 mg dose unitaire, max. 4‘000 mg de 3 à 4 fois/24 h. Egalement gouttes pour enfant. Chez les nourrissons et les enfants en bas âge seulement après évaluation critique du bénéfice attendu. Pour 5 à 53 kg de poids corporel, 2 à 35 gouttes en une dose unique. Rectal : adulte : dose unitaire 1’000 mg, max. 4’000 mg de 3 à 4 fois/24 h. Parentéral : pour les douleurs sévères aiguës, lorsque l’administration entérique n’est pas indiquée. Injection intraveineuse lente (max. 1 ml/min). Adulte : dose unitaire 0,5 - 1 g = 1 - 2 ml i.m. ou i.v. lente (max. 500 mg/min). La dose peut être renouvelée après 6 – 8 heures ; max. 5 g = 10 ml/24 h. Enfant : jusqu'à 1 an, seulement voie i.m., dose unitaire 0,1 – 1,8 ml de 5 à 53 kg de poids corporel. La dose peut être renouvelée après 6 – 8 heures. CI : hypersensibilité à l'un des composants ; allergie aux autres pyrazolones/pyrazolidines et si agranulocytose connue après prise de ces substances ; bronchospasme ou autres réactions anaphylactiques après avoir pris un analgésique ; fonction médullaire réduite ou troubles hématopoïétiques ; porphyrie hépatique ; carence en glucose-6-phosphate-déhydrogénase ; nourrissons < 3 mois ou < 5 kg ; pas d'i.v. entre 3 et 11 mois. Pas d'i.v./i.m. chez patients hypotoniques ou hémodynamiquement instables. Ne pas utiliser lors de la grossesse et l'allaitement. MP : déconseillé en cas d'insuffisance hépatique ou rénale grave. Les principaux effets indésirables découlent de réactions d’hypersensibilité. Réactions rares d'agranulocytose, pouvant être sévères et extrêmement graves, parfois mortelles. Les patients doivent être informés. Arrêt immédiat du traitement si apparition des symptômes liés à une neutropénie ou une pancytopénie. Choc anaphylactique : suspendre traitement si apparition, prudence chez asthmatiques. Réactions anaphylactiques/anaphylactoïdes : risque plus élevé si administration parentérale, si asthme bronchique, urticaire chronique, intolérance à alcool/colorants/conservateurs. Réactions cutanées sévères très rarement observées pouvant mettre en jeu le pronostic vital (SJS, TEN) imposant alors l'arrêt immédiat et définitif du traitement. Réactions hypotensives isolées. Si insuffisance rénale ou hépatique, éviter doses élevées. IA : abaissement possible du taux plasmatique de cyclosporine. Augmentation de l'hémotoxicité avec le méthotrexate. Éviter une utilisation simultanée. Faire particulièrement attention ave l’ASS et le bupropion. Une interférence avec les analyses biologiques a été rapportée, évoquant des réactions de Trinder ou de type Trinder. EI : occasionnellement, réactions hypotensives transitoires et isolées, exanthème médicamenteux fixe. P : comprimés oblongs à 0,5 g : boîtes de 10 et 50 comprimés ; gouttes (500 mg/ml) : 10 ml, 20 ml et 100 ml ; suppositoires à 1 g : 5 supp. ; ampoules 2 ml/5 ml (500 mg/ml). Solution pour injection i.m./i.v. : 10 flacons./5 flacons. Cat.rem : B*. Tit.AMM : sanofi-aventis (suisse) sa, 1214 Vernier/GE. MàJ : novembre 2017 (SACH.MEM.18.01.0053). Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à consulter les Informations destinées aux professionnels sur www.swissmedicinfo.ch.

Références

  1. Information professionnelle Novalgin® Suisse, mise à jour: novembre 2017. Vous trouverez davantage d’informations sur métamizole, paracétamol, ibuprofène, diclofénac, acide acétylsalicylique et tramadol sur www.swissmedicinfo.ch
  2. L. Hearn, S. Derry, und R. A. Moore, „Single dose dipyrone (metamizole) for acute postoperative pain in adults“, in Cochrane Database of Systematic Reviews, The Cochrane Collaboration, Hrsg. Chichester, UK: John Wiley & Sons, Ltd, 2016.
  3. J. Gaertner, U. M. Stamer, C. Remi, R. Voltz, C. Bausewein, R. Sabatowski, S. Wirz, G. Muller-Mundt, S. T. Simon, A. Pralong, F. Nauck, M. Follmann, L. Radbruch, und W. Meissner, „Metamizole/dipyrone for the relief of cancer pain: A systematic review and evidence-based recommendations for clinical practice“, Palliat Med., Bd. 31, Nr.1, S.26-34. 2017.
  4. V. Schöffl , „Schmerz, lass nach!“, DAV Panorama, S. 66–68, 2014.
  5. M. C. B. Gazi, A. M. Issy, I. P. Ávila, und R. K. Sakata, „Comparison of Acupuncture to Injection for Myofascial Trigger Point Pain: Acupuncture vs. Trigger Point Injection“, Pain Pract., Bd. 11, Nr. 2, S. 132–138, März 2011.
  6. D. de Souza Carvalho, L. M. Barea, P. A. Kowacs, und Y. D. Fragoso, „Effi cacy and tolerability of combined dipyrone, isometheptene and caffeine in the treatment of mild-to-moderate primary headache episodes“, Expert Rev. Neurother., Bd. 12, Nr. 2, S. 159–167, Feb. 2012.
  7. A. V. Krymchantowski, H. Carneiro, J. Barbosa, und C. Jevoux, „Lysine clonixinate versus dipyrone (metamizole) for the acute treatment of severe migraine attacks: a single-blind, randomized study“, Arq. Neuropsiquiatr., Bd. 66, Nr. 2A, S. 216–220, Juni 2008.
  8. E. Chiappini, N. Principi, R. Longhi, P.-A. Tovo, P. Becherucci, F. Bonsignori, S. Esposito, F. Festini, L. Galli, B. Lucchesi, A. Mugelli, und M. de Martino, „Management of fever in children: Summary of the Italian pediatric society guidelines“, Clin. Ther., Bd. 31, Nr. 8, S. 1826–1843, Aug. 2009.
  9. A. Wong, A. Sibbald, F. Ferrero, M. Plager, M. E. Santolaya, A. M. Escobar, S. Campos, S. Barragán, M. De León González, G. L. Kesselring, und Fever Pediatric Study Group, „Antipyretic effects of dipyrone versus ibuprofen versus acetaminophen in children: results of a multinational, randomized, modifi ed double-blind study“, Clin. Pediatr. (Phila.), Bd. 40, Nr. 6, S. 313–324, Juni 2001.
  10. V.-R.-A. S. Noronha, G. S. Gurgel, L.-C.-F. Alves, L.-C. Noman-Ferreira, L.-L. Mendonça, E.-G. de Aguiar, und E.-N. Abdo, „Analgesic effi cacy of lysine clonixinate, paracetamol and dipyrone in lower third molar extraction: a randomized controlled trial“, Med. Oral Patol. Oral Cir. Bucal, Bd. 14, Nr. 8, S. e411-415, Aug. 2009.
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